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Epilation définitive : comment choisir entre laser et lumière pulsée ?

Epilation définitive : comment choisir entre laser et lumière pulsée ?
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Vous en avez assez d’aller chez l’esthéticienne tous les mois, année après année, c’est décidé, vous passez à l’épilation définitive ! Certes, cela va coûter quelques centaines d’euros mais c’est un investissement rentable. Comment choisir entre épilation à la lumière pulsée et épilation au laser ? Quelle est la méthode la plus efficace ?

Cette technique est plus efficace sur une peau claire et un poil foncé.

L’épilation à la lumière pulsée nécessite une chaleur allant jusqu’à 70 °C, qui est absorbée par le poil et qui va le détruire à la racine. Le flash se convertit en chaleur au contact du poil.

Cette lumière pulsée a un spectre plus large, qui va de 700 à 1 200 nanomètres, et moins ciblé sur une couleur comme ce peut être le cas pour l’épilation au laser.

Quelles conditions respecter pour l’épilation à la lumière pulsée ?

  • Arrivez sans bronzage et sans s’être exposé(e) au soleil.
  • Avoir rasé ses poils pour les séances (pas épilé)
  • Pendant quelques mois, faites une séance tous les mois ou tous les deux mois selon le temps de repousse du poil.

Est-ce douloureux ?

Les deux ou trois premières séances peuvent être douloureuses, car la température de la machine est augmentée au fur et à mesure pour éliminer les poils récalcitrants. Après la 3ème séance, vous ne devriez plus ressentir que de légers picotements.

Quels sont les résultats ?

Ils sont variables selon les personnes et selon la machine utilisée.

Si la patiente a la peau claire et les poils foncés, le nombre de séances devrait être le même que pour le laser. Il faut compter environ sept à dix séances pour enlever tous les poils d’une zone.
Certaines femmes, qui ont la peau plus foncée ou le poil plus clair peuvent devoir faire plus de dix séances sans parvenir à tous les éliminer.

Le prix de l’épilation à la lumière pulsée varie selon les instituts et selon les zones traitées, entre 300€ pour les aisselles à 1000€ pour les demi-jambes.

L’épilation au laser, une technique médicale précise

Les dermatologues pratiquent l’épilation au laser depuis une vingtaine d’années. Elle est plus efficace pour éliminer les poils châtains à bruns, sur les peaux claires à foncées.

Le laser fonctionne avec 3 longueurs d’onde : 750 nanomètres, 810 nanomètres ou enfin, 1 064 nanomètres, pour convenir aux peaux noires et foncées.

Ces longueurs d’onde ciblent le pigment particulier du poil. A la différence de la lumière pulsée, le laser n’a qu’une seule longueur d’onde et ne cible qu’une seule couleur.

Les conditions pour effectuer ce type d’épilation sont les mêmes que pour la lumière pulsée.

Est-ce douloureux ?

Cela dépend des zones traitées. Les aisselles sont moins sensibles que le maillot ou les jambes,où l’on ressent davantage la douleur.

Quels sont les résultats ?

Il faut compter dix séances pour enlever 80 % des poils en deux ans. Mais dans la majorité des cas, 6 ou 7 séances suffisent.

Les prix pour une séance varient d’un dermatologue à un autre : entre 60 à 150€ la séance pour les aisselles, et jusqu’à 200€ la séance pour les demi-jambes. Des forfaits sont également proposés.

Contre-indications et effets indésirables

Quelles contre-indications ?

Il existe des contre-indications aux séances d’épilation à la lumière pulsée ou au laser :

  • prise de médicaments photosensibilisants,
  • séances d’UV,
  • bronzage,
  • tatouage sur la zone à épiler.

Quels effets indésirables ?

Du fait de son plus large spectre, le risque de brûlures est plus élevé avec une lumière pulsée, mais d’un autre côté, le laser est plus abrasif que la lumière pulsée. C’est pourquoi les séances d’épilation au laser sont pratiquées par des dermatologues et non par des esthéticiens.

Parfois, un changement de la pigmentation (couleur de la peau) peut être observé. En résumé, les effets indésirables sont suffisamment fréquents pour que, dans un avis publié en mars 2017, l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), dénonce le manque d’encadrement spécifique des « appareils à visée esthétique ». Elle recommande de soumettre ces appareils aux mêmes exigences que celles concernant les dispositifs médicaux.

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