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Suivez ces petits conseils d’hygiène après l’amour pour éviter les infections

Suivez ces petits conseils d’hygiène après l’amour pour éviter les infections
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Après une relation sexuelle, surtout le soir, la plupart des personnes ont tendance à s’endormir rapidement. Toutefois, il suffirait de respecter quelques règles d’hygiène basiques pour éviter l’apparition de mycoses ou d’infections urinaires, souvent récidivantes.

Hommes : hygiène préventive des mycoses

Pour éviter la transmission du champignon Candida albicans chez l’homme, responsable des mycoses génitales, mieux vaut pratiquer une toilette à l’eau du gland et du prépuce. En effet, ces champignons sont présents naturellement en petite quantité dans le vagin, mais la flore joue un rôle de système immunitaire qui m’empêche de se développer.

Néanmoins, l’homme ne dispose pas d’un tel système naturel de protection contre la mycose. Sans toilette après la relation sexuelle, les champignons peuvent donc se multiplier entre le gland et le prépuce et lors du rapport sexuel suivant, l’homme peut contaminer sa partenaire qui risque de développer une mycose également.

Femmes : hygiène préventive des infections

Afin d‘éviter tout risque d’infection, urinaire ou vaginale, telle que la mycose, il est recommandé aux femmes d‘aller aux toilettes et d’uriner.

Etant donné que le rapport sexuel facilite l’introduction de microbes dans l’urètre, ceux-ci peuvent remonter jusque dans la vessie, pouvant entraîner des infections urinaires récidivantes. L’action d’uriner va nettoyer l’urètre des microbes, c’est pour cette raison que naturellement, la plupart des femmes vont aux toilettes après l’amour.

Si vous êtes sujette à des mycoses à répétition, pensez à uriner après les rapports sexuels.

Partagez l’info !

Ces petits gestes d’hygiène sont très rapides et très simples à exécuter. Transmettez-les autour de vous, notamment aux adolescents qui commencent à explorer la vie sexuelle.

Mieux vaut avoir le courage de sortir rapidement du lit après le sexe que de souffrir plus tard de mycoses ou d’infections urinaires récidivantes et parfois difficiles à soigner définitivement, notamment lorsque les mycoses deviennent chroniques.

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