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Pilule contraceptive : quels risques pour la santé ?

Pilule contraceptive : quels risques pour la santé ?
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Selon le baromètre santé 2010 de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, c’est le moyen contraceptif le plus utilisé en France : 55,5% des femmes de 15 à 49 ans prennent la pilule, dont 83% des 20-24 ans. La moitié de ces femmes utilisent des pilules de 3e ou 4e génération, mais quels sont leurs effets sur la santé ?

Les effets secondaires de la pilule contraceptive

De nombreux effets indésirables sont communs à l’ensemble des pilules contraceptives oraux oestro-progestatives de 1ère, 2ème et 3ème génération :

  • Acné
  • prise de poids
  • nausées
  • jambes lourdes
  • mastodynies (douleur mammaire)
  • dysménorrhée (écoulement difficile des règles)
  • aménorrhée (absence de règles)
  • saignements anormaux

Quels risques pour la santé ?

Tous les pays du monde n’ont pas la même politique d’information et de sensibilisation des utilisatrices de pilules contraceptives…
Par exemple, aux Etats-Unis, l’Institut National de la lutte contre le cancer annonce sur son site internet que la pilule augmente les risques de cancers du sein, du col de l’utérus et du foie.

Dans le milieu médical, les mini-pilules, ou pilules mini-dosées, sont réputées pour bloquer l’ovulation et causer l’apparition fréquente de kystes au niveau des ovaires. Ces kystes sont bénins mais les gynécologues ponctionnent ces kystes de temps en temps pour vérifier qu’ils ne risquent pas de devenir cancéreux.

Toutes les pilules œstro-progestatives augmentent les risques d’accident thrombo-embolique (obstruction partielle ou totale d’une veine provoquée par un caillot de sang) et de phlébite, qui peut se transformer en embolie pulmonaire (migration d’un caillot de sang dans les vaisseaux du poumon).
Les interventions chirurgicales, les grossesses, les accouchements, la surcharge pondérale et l’obésité peuvent aggraver ces risques.

De plus, après la ménopause, au-delà de 50 ans, les traitements hormonaux spécifiques à la ménopause, ou traitements hormonaux substitutifs, apportent des doses importantes d’hormones à l’utérus et augmentent le risque de cancer de l’endomètre (intérieur de l’utérus).

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