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Sexe : 6 cas dans lesquels il faut dire non

Sexe : 6 cas dans lesquels il faut dire non
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Dans un couple, qu’il soit formé pour un soir ou pour une vie, les relations sexuelles doivent être satisfaisantes pour les deux. En plus de soulager du stress, les relations sexuelles ont beaucoup d’autres vertus. Néanmoins, dans certaines situations, il est préférable de savoir dire non à votre partenaire, même si vous en avez envie, et que celui-ci comprenne que le moment n’est pas propice pour une relation sexuelle. Dans ces cas là, les effets du sexe ne sont pas forcément positifs. Docteur Tamalou vous dévoile lesquels.

1) Quand faire l’amour vous fait mal

On appelle la douleur qui se manifeste pendant les relations sexuelles « dyspareunie ». Il existe plusieurs causes de dyspareunie.

Chez les femmes, celle-ci peut être liée à des facteurs biologiques : infections bactériennes, blessures dans la zone de la vulve ou endométriose.

Mais elle peut aussi être la conséquence de raisons psychologiques, comme un traumatisme, un sentiment d’insécurité, un manque de désir ou des problèmes dans la relation ou la sexualité en général.

Il arrive moins souvent que les hommes souffrent de dyspareunie, dont les principales causes incluent des infections, des fissures et des blessures dans la zone génitale, avec pour conséquence le développement de MST (maladies sexuellement transmissibles).

Quelle qu’en soit la cause, renseignez-vous auprès d’un spécialiste sexologue.
Ne faites pas l’amour pour faire plaisir à votre conjoint, consultez un médecin, un gynécologue ou un sexologue selon le type de gêne si elle réapparaît, il vous proposera un diagnostic et éventuellement, un traitement psychologique ou biologique.

2) Pendant les règles

Si cela vous met mal à l’aise de faire l’amour pendant les règles, ne le faites pas ! Il faut que vous preniez votre pied alors si ce n’est pas le cas parce que vous ou votre partenaire perde(z) du sang, apprenez à dire non et à expliquer pourquoi ça ne vous convient pas.

Protégez-vous si vous avez des relations sexuelles pendant vos règles et que vous connaissez peu votre partenaire, car la transmission de n’importe quelle infection ou maladie sexuelle est facilitée avec le sang.

3) En cas d’infection urinaire ou de mycose

Pour les femmes souffrant d’une infection urinaire ou d’une mycose, il est difficile de prendre du plaisir pendant une relation sexuelle voire impossible.

Le vagin est si proche de l’urètre que l’acte sexuel peut provoquer des traumatismes de l’urètre en cas d’infection urinaire.

Evitez d’avoir des relations sexuelles pendant le traitement (environ trois jours).

4) En cas de système immunitaire faible

Toute personne immunodépressive ou ayant des défenses immunitaires faibles multiplie les risques de contracter des infestions sexuellement transmissibles (IST) et des MST dès qu’elle entre en leur contact. Les personnes faisant usage de corticoïdes, les femmes enceintes et les personnes atteintes du SIDA ont un système immunitaire plus faible. C’est pourquoi il est recommandé qu’elles utilisent des préservatifs, notamment si leur relation n’est pas monogame.

De même, l’indisposition ou la douleur causée par une maladie ou une blessure peut entraver le plaisir au cours de l’acte sexuel.

5) Pendant une grossesse à haut risque

grossesse pixabay

Au troisième trimestre, quand le ventre a bien grossi, les parents ont peur de faire mal au bébé ou de briser la poche des eaux en avance pendant l’acte sexuel.
Sachez que la pénétration n’est pas suffisante pour atteindre ou faire mal au bébé. Il est même plutôt recommandé de continuer à faire l’amour pendant la grossesse, dans des positions où tout votre poids ne repose pas sur le ventre.

En cas de grossesse à haut risque, mieux vaut s’abstenir au moins au 3ème trimestre, demandez conseil à votre médecin.

6) Si l’un de vous manque d’hygiène

Avant la relation sexuelle (pas forcément juste avant), votre corps et surtout votre sexe doit être propre, car les substances comme la transpiration, les pertes et les sécrétions peuvent favoriser le développement d’infections, voire plus rarement transmettre des virus virulents. En effet, certains micro-organismes peuvent cohabiter normalement dans le corps de certaines personnes et être nocifs pour d’autres.
Gardez une hygiène intime quotidienne et utilisez un préservatif si vous souhaitez vous protéger de ces risques.

Source : Améliore ta Santé