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Sexe : Les femmes plus accros que les hommes ?

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Dans un dossier paru en août 2016 dans Sciences Humaines et intitulé « Le sexe en 69 questions », de nombreuses questions intéressantes sont soulevées et notamment celle-ci : Qui, des hommes ou des femmes, sont les plus demandeurs en matière de sexe?

La libido féminine longtemps reconnue

D’après l’article consacré à la question dans Sciences Humaines, les femmes seraient soumises à des pulsions sexuelles plus fortes que les hommes.
Dans la mythologie grecque, Tirésas, le fils d’une nymphe transformé pendant un moment en femme, aurait déclaré « Si l’on divise le plaisir sexuel en dix parties, une seule échoirait à l’homme, et les neuf autres à la femme. » La déesse du mariage et de la fécondité et épouse de Zeus, Héra, aurait été furieuse que le secret de la sexualité féminine ait été exposé, elle l’aurait puni.

Aujourd’hui, on est loin de cette image car le stéréotype dominant a davantage tendance à présenter les hommes comme les plus accros au sexe, notamment à la télévision et au cinéma où ce sont souvent les hommes qui sont les plus infidèles par exemple.
Pourtant, ce revirement n’a lieu qu’au 19ème siècle quand l’Eglise a réussi à s’immiscer dans la vie française et européenne et à imposer l’idée de béatification devant l’image de la pureté de la femme.
Dans l’Europe médiévale, les femmes étaient considérées comme de véritables pécheresses, cédant à leurs moindres tentations, à l’image d’Eve et de la fameuse pomme. Les besoins sexuels de la femme étaient pris à tel point sérieusement que quelques hommes ont été jugés coupables de n’avoir pas satisfait les besoins de leurs épouses. L’Église conseillait alors aux maris de pratiquer la masturbation clitoridienne afin de libérer leurs épouses de leurs pensées érotiques et infidèles.

« La pulsion sexuelle est si forte chez les femmes qu’à certaines périodes de la vie, sa force primitive domine entièrement leur nature » selon Enoch Heinrich Kisch, un gynécologue autrichien du 19ème siècle.

Une théorie que l’on retrouve aujourd’hui en version améliorée à travers les 6 profils psycho-sexuels des femmes selon leur âge, d’après l’expérience d’Alain Héril, psychanalyste et sexothérapeute, qui a accueilli des centaines de patientes en 20 ans d’exercice.

Voici ces 6 profils féminins :

  • 16/25 ans : le romantisme,
  • 25/38 ans : la créativité,
  • 38/47 : la volupté,
  • 47/50 ans : le questionnement,
  • 50/55 ans : l’ouragan,
  • 55 ans et plus : la « sexygénaire ».

Sources: Sciences Humaines, Psychologies