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Clitoris : voici pourquoi il est important de le décalotter

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Aujourd’hui nous abordons un sujet qui reste encore méconnu de nombreuses personnes : le prépuce clitoridien. Effectivement, à l’instar du pénis chez les hommes, le clitoris possède également un prépuce, sorte de capuchon recouvrant le gland. Dans cet article, vous apprendrez comment et pourquoi il peut être important de le décalotter régulièrement. 

Le clitoris possède lui aussi un prépuce

Tout comme le pénis chez l’homme, la femme possède un prépuce situé au niveau du clitoris. Son objectif principal est de le recouvrir afin de protéger les 8 000 terminaisons nerveuses d’éventuelles inflammations et frottements.

Dans les faits, ce prépuce ressemble littéralement à un capuchon, tout en haut du clitoris. Dans la plupart des cas, vous pouvez complètement le décalotter pour apercevoir complètement le gland clitoridien.

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Crédits :Iaroslav_Brylov/ istock

Le décalotter pour plus de plaisir…

Le clitoris est la seule partie du corps humain entièrement dédiée au plaisir. Comme le rôle du prépuce est de protéger le gland clitoridien en temps normal, son rôle devient crucial lorsqu’il s’agit des relations sexuelles et de l’orgasme. Lorsque le clitoris est excité, son gland se gonfle de sang. Le capuchon se rétracte alors, permettant au gland de pleinement ressentir les sensations.

Ainsi, les femmes ayant un prépuce clitoridien de petite taille seront très certainement très sensibles pendant l’amour, là où un prépuce plus gros demandera plus de pression sur le gland clitoridien. Vos doigts ou ceux de votre partenaire pourront intervenir pour aider le gland à sortir complètement.

… Mais également pour éviter certains risques.

En effet, si la plupart des glands clitoridiens peuvent se décalotter, certains sont plus récalcitrants, voire restent coincés. Ainsi, en rétractant régulièrement le prépuce, nous évitons qu’il adhère au gland. Dans le cas contraire, il est possible que du smegma s’accumule (mélange de sécrétions des glandes sébacées et des cellules mortes). À terme, et même si cela reste bénin, cela augmente le risque d’infections. 22 % des clitoris pourraient être concernés. Les autres conséquences d’une adhérence clitoridienne pourraient être des douleurs, une hypersensibilité ainsi que des difficultés à atteindre l’orgasme.