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Lâcher-prise : les clés de la sérénité

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Lâcher-prise : les clés de la sérénité
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Après la parution, le 18 octobre, du nouveau livre de Paul-Henri Pion “Lâcher prise” aux éditions Eyrolles, il nous semblait intéressant d’écrire sur ce sujet. En effet, lâcher prise est un bien grand mot, une belle idée, mais qui pourtant nous effraie. Alors, parlons-en aujourd’hui.

Lâcher prise, qu’y a-t-il derrière ?

Lâcher. Prise. Deux mots qui sonnent bien ensemble pour au final former un concept peut-être compliqué. Lâcher prise, c’est éviter de vouloir être tout le temps dans le contrôle de sa vie et ainsi dans celle de ceux qui nous entourent. C’est accepter les choses qui se produisent comme elles sont, pour au final ne pas se faire engloutir par les problèmes.
Paradoxalement, c’est en sortant de la prise qu’à l’environnement sur nous, que nous pouvons rester acteur de notre vie. En effet, en comprenant comment notre travail, notre famille, nos amis impactent notre vie et en arrêtant de vouloir tout maîtriser que nous restons les maîtres à bord. Finalement, nous ne subissons plus : nous nous adaptons.
Et c’est peut-être bien cela qui est le plus important, s’adapter au monde, pour se le réapproprier.

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©️ huweijie07170 / Pixabay

Pourquoi ne changeons-nous pas facilement ?

Changer est souvent une chose qui nous effraie. Demander à toutes les personnes en thérapies et à tous les Psys. ils vous le diront. Le changement effraie, car c’est un pas vers l’inconnue et surtout, une modification de nos habitudes.
Comme le dit Paul-Henri Pion : « En créant des habitudes, le cerveau entretient des autoroutes. Il laisse à l’abandon des routes alternatives.» Ces routes alternatives, ce sont justement celles qu’un changement vous permettrait de voir et d’emprunter. Elles vous permettent notamment de faire face à des situations nouvelles en vous adaptant. Les autoroutes ne s’adaptent pas, elles.
Mais les habitudes sont tenaces. Pour s’en défaire, il faut lâcher prise. Il faut comprendre que d’autres voies existent et que tout ne dépend pas toujours de nous.

Comment lâcher-prise ?

Il ne faut, à mon sens, pas confondre le lâcher-prise avec le “je-m’en-foutisme“. Le premier sera du côté de l’acceptation alors que le second sera du côté de la négation sans intérêt.
Pour lâcher prise dans sa vie personnelle, au travail, dans son couple il faut ne plus subir. Il faut se concentrer sur qui nous sommes, sur ce que nous ressentons, faisons et pensons. Se remettre, enfin, au centre l’équation en prenant le recul nécessaire pour ne pas se faire engloutir.
Une fois recentrés, nous pouvons alors agir. Nous pouvons prendre concrètement la mesure de ce qui nous entoure et enfin vivre comme nous l’entendons.
Créativité. Liberté. Bien-être. C’est quand nous voyons les petits chemins qui s’offrent à nous que nous pouvons enfin développer ces trois capacités fondamentales.

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Le mot de la fin

Dans son livre, Paul-Henri Pion offre des exercices pour apprendre à lâcher prise. Cette faculté semble aujourd’hui de plus en plus nécessaire. Le monde va vite. Les gens autour de nous vont vite. Pour ne pas risquer de se faire happer par cette vitesse il faut être capable de lâcher-prise.

Sur ce, prenez soin de vous, et regardez comme les autres chemins sont beaux !

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