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Santé : 20 mythes à ne pas transmettre à vos enfants

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15) La mauvaise haleine est due au manque d’hygiène dentaire

La mauvaise haleine, ou halitose, peut être due au fait que la personne qui en souffre ne se lave pas ou se lave mal les dents, mais pas seulement. Dans de nombreux cas, la mauvaise haleine est due à un problème gastrique, hépatique ou ORL. Consultez nos solutions naturelles pour combattre la mauvaise haleine !

16) Les infections doivent être soignées avec des antibiotiques

Faux ! Rappelez-vous la campagne nationale “Les antibiotiques, c’est pas automatique” ! Les antibiotiques servent à détruire ou à bloquer la croissance de bactéries, donc seules les infections d’origine bactérienne et non virales doivent être soignées avec des antibiotiques.

17) On peut arrêter ses antibiotiques dès amélioration

Souvent, dès les premiers signes d’amélioration des symptômes de la maladie, au bout de 48 heures, on a tendance à arrêter de prendre le traitement antibiotique prescrit par le médecin, histoire de prendre quelques médicaments en moins.
Erreur ! Le fait de ne pas prendre son traitement antibiotique jusqu’au bout peut provoquer une résistance de la bactérie et rendre inefficaces les antibiotiques la prochaine fois que vous devrez en prendre.

18) Le stress augmente les risques de cancer

Le stress ne peut être à lui seul la cause de développement d’un cancer, qui est une maladie multifactorielle (provoquée par plusieurs facteurs). Toutefois, pour certains cancers, le stress peut être un facteur de risque de récidive.

19) L’hymen peut se refermer

Certaines personnes auraient tendance à croire que l’hymen peut se refermer lorsqu’on s’abstient de relations sexuelles pendant un certain temps. Ce n’est pas vrai. L’hymen est la membrane située à l’entrée du vagin de la femme. Une fois rompu, il ne peut pas se reconstituer même en l’absence de rapports sexuels.

20) On n’exploite que 10 % des capacités de notre cerveau

Les films ont aussi tendance à nous inculquer des mythes sur la santé, comme celui selon lequel nous n’utiliserions que 10% de nos capacités cérébrales.

Grâce à l’IRM, on sait que plus de 10 % des zones de notre cerveau sont actives en même temps. Chaque zone ayant ses propres capacités, nous utilisons donc probablement déjà plus de 10% de nos capacités cérébrales, certes sans atteindre 80 ou  90%, ce qui paraît impossible aux yeux de la science d’aujourd’hui.

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